Droit d'un individu de demander à une organisation de supprimer ses données personnelles, également connu sous le nom de droit à l'oubli.
Le droit à l'effacement permet aux individus de demander aux organisations de supprimer leurs données personnelles dans certaines circonstances — par exemple, lorsque les données ne sont plus nécessaires aux fins pour lesquelles elles ont été collectées, lorsque le consentement est retiré, ou lorsque les données ont été traitées illicitement.
Ce droit est explicitement établi dans le RGPD (article 17). Au Canada, la LPRPDE ne comprend pas de droit explicite à l'effacement, mais les individus peuvent retirer leur consentement à l'utilisation de leurs renseignements personnels, ce qui peut obliger l'organisation à cesser de les utiliser ou à les supprimer. Les discussions sur la réforme de la loi canadienne sur la protection de la vie privée ont inclus des propositions d'ajout d'un droit à l'effacement plus explicite.
Le droit à l'effacement n'est pas absolu. Les organisations peuvent conserver des données lorsque la loi l'exige, à des fins d'intérêt public, ou pour l'établissement, l'exercice ou la défense de réclamations légales.
Exemple : Une personne qui a créé un compte sur un site Web il y a des années veut que toutes ses données soient supprimées. En vertu du RGPD, elle peut soumettre une demande d'effacement. L'organisation doit supprimer les données à moins d'avoir une base légale pour les conserver — comme une obligation contractuelle en cours ou une exigence légale de conservation des dossiers.
Ceci est une information éducative, pas un avis juridique.